Films

MCU Phase 1 : le début d’une grande aventure

À la sortie de WandaVision (Schaeffer, 2021), j’ai eu la naïveté de croire que c’était un one shot qui rendait hommage aux sitcoms. D’où la panique lorsque j’ai compris que la série prenait vraiment place dans l’Univers Cinématographique Marvel (et surtout où ça prend place !). J’ai donc tout arrêté et je me suis (re)plongée dans cet univers comme il se doit, c’est-à-dire en commençant par le début.

Je ne suis pas non plus ignorante à ce point en ce qui concerne les films du MCU mais j’étais loin de les avoir tous vus et encore plus loin d’avoir compris et mémorisé les liens qu’il y a entre eux. Sur conseil des internautes spécialistes du sujet, je me suis donc lancée dans cette aventure en suivant l’ordre de sortie des films, histoire de « totalement apprécier les séquences post-générique et l’emboîtement des histoires entre-elles ».

Iron Man, summum du cool

On retrouve donc, dans cette Phase 1, les deux premiers volets de l’histoire d’Iron Man (Favreau, 2008 ; 2010). Personnage non conventionnel, beau gosse, brun ténébreux, Tony Stark a tout pour attirer des foules de fans (et de spectateurs.trices). Les scènes de création du costume, notamment Iron Man 2, ajoutent une touche de génie (on sait qu’il peut sortir des choses incroyables de son cerveau, mais là, on le voit à l’œuvre) à ce personnage ; c’est la cerise sur le gâteau. C’est d’ailleurs probablement les scènes que je préfère dans ces films.La rockeuse que je suis ne peut également que souligner la « coolitude » de la musique. Que ce soient les classiques du rock qui retentissent à fond la caisse, ou la bande originale avec ses airs de No Leaf Clover (Metallica), ça fait plaisir d’entendre un peu de guitares !

La raison qui mène Tony Stark à devenir un super-héros est aussi maline. C’est une sorte de « criminel par procuration » et il cherche à se racheter. Ça permet d’ouvrir le questionnement sur les armes et ce n’est pas réducteur aux États-Unis. C’est un pays qui a des soldats sur le terrain et qui est donc directement impliqué mais, vue depuis la Suisse, Stark Industries lève aussi la question de l’exportation d’armes et à qui on les vend. Ça montre également, peu importe le domaine dans lequel on est, à quel point ça peut être difficile de changer avec cette pression sociale constante qui veut vous maintenir dans un certain moule.

La seule chose qui vraiment me gêne, tant dans Iron Man que dans le 2, c’est la CGI. Alors, je me doute bien que je fais cette réflexion avec mon œil habitué aux dernières technologies qu’on voit partout et que les moyens étaient totalement différents en 2008-2010. Mais soit ça manque de (morceaux) de costume réel, soit il y a un problème au niveau du traitement de l’image (qui fait passer un véritable élément pour une image de synthèse). Bon, ça m’a pas non plus fait saigner les yeux donc, au final, Iron Man, c’est approuvé !

Un Hulk pas convaincant

The Incredible Hulk (Leterrier, 2008) est le film de la Phase 1 que j’ai le moins aimé. Je n’ai pas accroché avec l’esthétique de l’image, je ne suis pas convaincue du choix d’Edward Norton pour incarner Hulk (je l’accorde, c’est peut-être parce que j’avais déjà vu Mark Ruffalo dans le rôle auparavant) et, malgré les scènes d’action, j’ai trouvé que ça peinait à démarrer. C’est intéressant d’avoir mis l’épisode de « l’empoisonnement » dans le générique, ça sort un peu de l’ordinaire et ça donne un super générique à analyser. Mais c’est quand même une partie importante de l’histoire (c’est la création de Hulk !) et donc, si elle ne fait pas partie du récit principal, il va falloir meubler. Et ce « meublage » m’a un peu ennuyée.

Thor : Chris + Tom = ❤

J’imagine qu’on voit là mon côté paradoxal puisque, Thor (Branagh, 2011), c’est mon petit préféré de la Phase 1. J’ai rien noté d’incroyable au niveau technique dans mon carnet : c’est pas moche à voir mais, s’il y a des subtilités à analyser, elles ne m’ont pas sauté aux yeux. Disons que c’est plutôt les acteurs et ce qu’ils apportent à leurs personnages qui fait que le film est en haut du classement. Chris Hemsworth et Tom Hiddleston au casting, ça suffit à me garder en haleine ! Et puis, l’alchimie entre Thor et Jane Foster marche bien, même si c’est très fleur bleue, et ça vend du rêve. Qui ne voudrait pas sauver et se faire sauver par un dieu nordique en même temps ?

Enfin, les touches d’humour ne font clairement pas de mal. C’est léger et parfois, il faut assumer le fait que c’est exactement ce qu’il nous faut pour se vider la tête.

Captain America, le cliché dont on a besoin

Avec Captain Aimerica: First Avenger (Johnston, 2011), Chris Evans est aussi la principale raison qui fait que je suis scotchée à ma télé. On est toujours dans la création d’un héros et elle se joue sur deux niveaux. J’aime bien l’idée de montrer, d’un côté, la naissance de Captain America, celui qui va devoir mettre au profit ses tout nouveaux muscles pour sauver les États-Unis de la menace allemande (après les russes dans Iron Man 2, il fallait bien que les allemands fassent leur entrée en scène) et, de l’autre, la naissance du Captain America « mythique », celui qui servira de figure d’espoir quand on aura un coup de mou. La menace germanique étant encore plus monstrueuse que celle qu’on a connu dans le monde réel, il faut bien une figure comme celle-là pour gagner la bataille. Le délire avec le costume, que ce soit pour les performances scéniques ou le travail héroïque m’a bien fait marrer. C’est tellement américain, tellement cliché et en même temps tellement cool.

Avengers, réunion héroïque

Je pense que le plus grand avantage d’Avengers (Whedon, 2012), c’est la réunion de plusieurs super-héros.ïnes. On a envie de savoir ce qu’il va se passer, comment ils vont travailler ensemble, etc. En revanche, j’ai trouvé que ça prend un temps fou à se mettre en place. Ça aurait clairement mérité de se limiter à 2h de film et d’aller directement à l’essentiel. Mais c’est vrai que quand on se prend au jeu, qu’on entre pleinement dans ce monde, ça passe quand même (mais limite !). En tout cas, ça me m’a pas non plus dégoûtée de cet univers étendu et je vais attaquer la Phase 2 avec plaisir !

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